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Ensemble

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Auteur : Jean-Jacques Goldman
Compositeur : Jean-Jacques Goldman
Editée par : JRG

Version originale
Année : 2001
Interprétée par : Jean-Jacques Goldman
Distribuée par : Columbia / Sony Music

 

Reprises O trouver ce titre Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
2001 Jean-Jacques Goldman CD Chansons pour les pieds COL 504 735-2
2001 Jean-Jacques Goldman CD promo 1 titre SAMPCS 107571
2002 Jean-Jacques Goldman et les Fous Chantants CD Solidarités Inondations COL 510 652-2
2003 Jean-Jacques Goldman et les Fous Chantants DVD Solidarités Inondations DVD SMV 201 952-9
2003 Jean-Jacques Goldman K7 Un tour ensemble COL 510 500-4
2003 Jean-Jacques Goldman CD Un tour ensemble COL 510 500-2


Adaptations trangres Reprises Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
2004 Les petits écoliers chantants de Bondy 3 CD "Chorales : les plus beaux airs" 50 50 467 3741 26
30 octobre 2004 Michal, Elodie Frégé, Michael Jones et Damien Les 500 choristes ensemble (TF1) - ; non disponible.
2010 Vox Angeli CD "Irlande" 88697763052

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Les chansons sont souvent plus belles... Paroles Retour au menu

Souviens-toi
Etait-ce mai, novembre
Ici ou là ?
Etait-ce un lundi ?
Je ne me souviens que d'un mur immense
Mais nous étions ensemble
Ensemble, nous l'avons franchi
Souviens-toi
Reviens-moi
De tes voyages si loin
Reviens-moi
Tout s'ajoute à ma vie
J'ai besoin de nos chemins qui se croisent
Quand le temps nous rassemble
Ensemble, tout est plus joli

Les chansons appartiennent  ceux qui les coutent Les chansons sont souvent plus belles... Retour au menu

Jacques Roybin : La chanson Ensemble, le premier extrait de lalbum, a été écrite suite à lhommage qui vous a été rendu par 1 000 choristes à Alès. Et vous êtes retourné lenregistrer avec eux là-bas, pourquoi avoir fait le choix de mettre cette chanson sur votre album ?

Jean-Jacques Goldman : Dabord parce que je trouvais la chanson bien, parce quelle me plaît, parce quelle sinscrit bien dans le cadre de lalbum qui sera basé sur des chansons populaires, de chorale, ou de bal, cest un peu lidée de cet album, donc elle y a tout à fait sa place.

Le Goldman nouveau arrive
Le Progrès de Lyon, le 18 novembre 2001


Interviewer : Pour quand même ne pas se sentir trop seul, ils sont venus à mille, les milles voix des fous chantants de la chorale d'Alès.

Jean-Jacques Goldman : 1 000 personnes qui tout à coup font une note qui a été déterminée, et ça donne une chanson. Je trouve que ce sont des moments miraculeux où on touche quelque chose d'un peu surhumain.

Journal de 20 h
France 2, 19 novembre 2001


Jean-Jacques Goldman : Je me suis souvenu, javais beaucoup de plaisir quand jétais scout à chanter des canons et cette espèce de moment où toutes les voix sont séparées et tout à coup ça fait quelque chose dunique et lidée mest venue den faire un Dans la variété, il n'est pas beaucoup utilisé.

Journal télévisé belge
RTBF, 6 décembre 2001


Jean-Pierre Hautier : Alors, ce disque a pour but, vous l'avez écrit dans le petit livret, de faire surtout danser les gens. Ça veut dire que les paroles dans ce disque-ci ont moins d'importance ?

Jean-Jacques Goldman : Ce n'est pas incompatible. La seule chanson où c'est incompatible, c'est dans "Ensemble", parce que c'est un canon et donc, forcément, il faut qu'il n'y ait pas trop de textes et il faut des textes assez flous puisqu'ils se mélangent.

Bonjour quand même
La Première (Belgique), 17 décembre 2001


Diane : Alors Jean-Jacques Goldman, vous avez dit un jour "jécrirai une chanson qui sappellera simplement "Ensemble", vous saurez où et quand elle est née". Alors quand est ce quelle est née ?

Jean-Jacques Goldman : Cétait sur scène à Alès, je chantais avec "Les fous chantants", 1 000 choristes, et jétais très ému par cette expérience et tout à coup ça mest venu et je lai dit sur scène, voilà.

(...)

Diane : Alors sur cette chanson il y a les voix de Maxime Le Forestier, Gérald de Palmans, Michael Jones

Jean-Jacques Goldman : Gildas Arzel.

Diane : Pourquoi ?

Jean-Jacques Goldman : Parce que ce sont mes amis et parce quils ont des bonnes voix de canon, cest-à-dire des voix qui senchevêtrent, qui ont chacune sa personnalité, mais par contre quand elles sont ensemble, elles ne font quune à la fin.

Diane : Doù lémotion de cette chanson en fait.

Jean-Jacques Goldman : Je sais que cest une chanson un peu bizarre qui peut dérouter donc je sais que pour les radios cest difficile et tout ça mais bon

Diane : Vous avez eu beaucoup de critiques pour cette chanson ou pour lalbum en général ou pas ?

Jean-Jacques Goldman : Sur cette chanson je sais quelle déroute pas mal, parce quil ny a pas que moi qui chante et on ne mentend pas beaucoup et on nest pas habitué à entendre un canon, avec des churs à la fin, cest un peu bizarre mais bon il faut le temps de sy habituer. Donc je le comprends mais moi ça mamuse.

(...)

Diane : Jai vu Jackie Locks qui dirige, qui est le chef des churs de la chorale avec qui vous avez enregistré, et jai trouvé quil y avait une certaine magie, une certaine force qui se passait entre lui, entre vous et ses chanteurs.

Jean-Jacques Goldman : Entre lui et ses chanteurs cest très impressionnant, mais comme un chef dorchestre, ou un coach de foot, tout à coup il y a une espèce de il y a un passé entre eux, il y a une espèce de connexion qui est intime, qui vient de leur travail , de leur passé et il sait exactement quoi leur demander, eux ils sont très à lécoute, cest très impressionnant !

Diane : Une belle leçon de chant, enfin cest ce que jai ressenti. "Attention", "le grain", "cest un mot qui est très important, Ensemble", "allez-y lâchez-vous, mais pas trop quand même". Jai trouvé ça très intense !

Jean-Jacques Goldman : Cest une vraie direction, cest-à-dire que cest comme si chacun était daccord pour être un instrument et lui sen sert comme dun instrument ; il y a en même temps cette soumission qui est très impressionnante et lui qui utilise cet instrument fait de 500 voix.

Diane : Est-ce que vous avez été tenté de les diriger, ces voix ?

Jean-Jacques Goldman : Non, pas du tout, non

Vos messages personnels
Chérie FM, 4 décembre 2001


Thierry Coljon : Pour le titre "Ensemble" qui ouvre l'album avec son joli canon, tu ne crédites De Palmas et Le Forestier que par leur prénom...

Jean-Jacques Goldman : Je voulais qu'ils comprennent à quel point je les ai pris parce que c'était des chanteurs qu'il me fallait et pas parce que c'était des gens connus. Je suis amoureux de leur voix, voilà. Quand j'ai demandé à Gérald, il n'avait pas encore explosé comme maintenant. Pour moi, Maxime, c'est le James Taylor français et Gérald, un genre de Stevie Wonder un peu rock. Ce sont de bonnes voix de canon.

Thierry Coljon : Taï Phong, Fredericks-Goldman-Jones, les Enfoirés... tu as toujours bien aimé être "Ensemble" qui est un peu une chanson manifeste de ce en quoi tu crois le plus.

Jean-Jacques Goldman : Elle marche assez mal en radio...

Thierry Coljon : C'est bien la première fois.

Jean-Jacques Goldman : Oui, oui. Mais moi j'aime bien être un chanteur utilitaire. Soit faire danser, ou faire la chanson des Restos du cur. Dans mon esprit, "Ensemble" est clairement une chanson qui peut être reprise par des chorales, des scouts, des écoles... J'ai été scout et

je pense que c'est toujours un peu les mêmes chansons qu'on reprend. Mon côté boy-scout est une attitude et des valeurs - ridicules probablement mais essentielles pour moi - que j'assume totalement.

Jean-Jacques Goldman : Je suis un chanteur utilitaire
Le Soir (Belgique), 5 décembre 2001


Eric Jean-Jean : On va parler technique dans cette chanson : c'est super dur à faire

Jean-Jacques Goldman : Oui, c'est dur à composer, oui.

Eric Jean-Jean : Parce qu'en fait il faut changer plein de tonalités. C'est ça que tu me disais ?

Jean-Jacques Goldman : C'est-à-dire qu'il faut que le bout du début soit en harmonie avec le bout de la deuxième partie, ce qui va à peu près, mais quand la troisième voix arrive, il faut que le tiers aille bien etc... Que ça frotte tout en relançant etc... Donc on y met pas mal de temps.

Eric Jean-Jean : Donc on a entendu qui là ? On a entendu ta voix. Mais la voix du copain Gildas Arzel ?

Jean-Jacques Goldman : Il y a Gildas qui chante, il y a Michael Jones, il y a Gérald de Palmas, il y a Maxime Le Forestier, puis il y a Louis, Pierre, Robert.. Enfin, les 500 !

Eric Jean-Jean : ... De la chorale.

Jean-Jacques Goldman : De la chorale.

Eric Jean-Jean : Ils seront tous là sur scène en avril ?

Jean-Jacques Goldman : Non, non.

Eric Jean-Jean : Quel dommage !!

Jean-Jacques Goldman : Il y aura quelques milliers de gens dans la salle. On va se débrouiller pour les faire chanter, eux.

Studio 22
RTL, le 5 décembre 2001


Jean-Jacques Goldman : Je ne pense pas quon puisse changer la vie par une chanson. (...)

Bertrand Dicale : Pourtant, des chansons comme Envole-moi jadis ou Ensemble sur votre nouvel album portent un message clair.

Jean-Jacques Goldman : Elles vont conforter des gens dans leurs idées ou leur façon dêtre, elles ne vont pas les convaincre. Je suis fédérateur de choses qui existent déjà, je ne suis pas le prof qui tout à coup change le destin dun gamin parce quil lui fait lire Céline.

Goldman : "Une chanson ne change pas la vie"
Le Figaro, le 10 décembre 2001


Dominique Simonet : Où l'on retrouve le chant choral... Vous avez invité le choeur de l'Armée rouge en 93, ici une chorale d'Alès, et vous-même avez chanté dans une chorale étant enfant. Quel est le plaisir de chanter dans ces circonstances ?

Jean-Jacques Goldman : Cela dépasse le plaisir. Il y a deux ou trois choses comme ça dans ma vie - le choeur, les orchestres de cordes et une naissance - où j'ai l'impression, alors sans mysticisme aucun, d'être en présence d'autre chose. Quand on assiste à une naissance, on se sent tout à coup comme le maillon d'une chaîne, dont on ne connaît ni le début, ni la fin. On se retrouve comme une espèce d'atome, dans l'histoire et la géographie, qui perpétue quelque chose, qui vient, qui est vivant. Nous, on l'a fait mais, tout à coup, c'est autre chose. A ce moment-là, j'ai ressenti un truc assez violent de présence autre. Comme quand, subitement, après s'être accordé, en frottant du crin de cheval sur des cordes, un orchestre devient du Mozart. Dans la voix, c'est pareil. Tout à coup, à plusieurs, il se passe quelque chose, au-delà de l'humain.

Le grand bal de Jean-Jacques Goldman
La Libre Belgique, le 10 décembre 2001


Jean-Jacques Goldman : Tous les ans à Alès, mille choristes travaillent le répertoire d'un auteur-compositeur qui rejoint la chorale à la fin du spectacle, Ferrat, Moustaki, moi la troisième année, puis Bécaud. Je me suis donc retrouvé à chanter "Peur de rien blues", "Puisque tu pars" et "Rouge" avec 1 000 choristes. J'étais très ému. Je leur ai dit : "un jour, j'écrirai une chanson qui s'appellera "Ensemble" et vous saurez qu'elle est née ici". Mais j'avais envie de faire un canon depuis longtemps. Quand j'étais scout, j'adorais les voix qui s'emmêlent.

J'adore l'idée que l'amour se joue de nous
Télémoustique, le 12 décembre 2001


Joëlle Lehrer : Cela dit, le premier titre de l'album, "Ensemble", n'est pas une chanson pour danser puisqu'il s'agit d'une chorale.

Jean-Jacques Goldman : Effectivement, mais je pense que, dans une chorale, il se passe la même chose. Tout change entre les gens parce qu'il y a de la musique.

Jean-Jacques Goldman mène le bal !
Le Soir Magazine, le 14 décembre 2001


Jean-Jacques Goldman : Souchon avait fait Rame et on l'avait chanté aux Enfoirés, c'était super ! On avait adoré faire ça !

Laurent Boyer : Est-ce que c'est ça qui t'a ?

Jean-Jacques Goldman : Non, mais moi, j'ai chanté des canons pendant toutes mes périodes de scoutisme et après, quand j'ai entendu Rame, ça m'a redonné envie de le faire. Enfin quand j'ai entendu, quand on l'a chantée : j'ai pris beaucoup de plaisir.

(...)

Laurent Boyer : Bon et alors pourquoi De Palmas et Maxime Le Forestier sur "Ensemble"?

Jean-Jacques Goldman : Oui, ça aurait pu être d'autres. Mais quand on fait un canon, il faut de belles voix. Des voix qui s'imbriquent. Alors, la voix de Maxime cest un délice, du genre James Taylor en français. Je savais que si je faisais quelque chose un jour se serait avec lui et Gérald.

Fréquenstar
M6, le 16 décembre 2001


Laurent Boyer : Alors sur "Ensemble", on a extrait un mot, pour faire une espèce de jeu de mots. Sur le mot "Ensemble" on a sorti "voyage". C'est évocateur de quoi, voyage ?

Jean-Jacques Goldman : Les voyages, c'est un des premiers actes de l'adolescent qui s'affranchit. Pour moi, les voyages c'est quand je partais en stop, quand j'avais le droit, vers 16 ans, 17 ans.

Laurent Boyer : Aux Etats-Unis, comme tu l'as fait ?

Jean-Jacques Goldman : Au Mexique, en Suède, en Turquie, pour moi c'est lié à ça.

Fréquenstar
M6, le 16 décembre 2001


Brigitte Mari : Pour Jean-Jacques Goldman, chaque chanson a son histoire, son vécu. Le titre "Ensemble", quelle est son histoire ?

Jean-Jacques Goldman : Ce sont deux histoires parallèles : d'abord, il s'agit du scoutisme. On faisait des canons et j'adorais faire des canons. J'adorais ce mélange où tout à coup il y a quatre voix qui sont indépendantes et qui deviennent une. Je trouvais que c'était dommage qu'il n'y ait pas de canon dans la chanson. La deuxième chose, je vais la faire rapidement parce que nous sommes à la radio, je me suis retrouvé à Alès dans une réunion de choristes, de 1 000 choristes. Je crois qu'il y a des Suisses, des Canadiens, des Français, qui viennent de partout et qui se réunissent chaque année autour des chansons d'un auteur compositeur. La première année c'était Jean Ferrat, la deuxième année Georges Moustaki, la troisième c'était moi, la quatrième c'était Gilbert Bécaud, la prochaine année c'est Claude Nougaro. Ils chantent nos chansons réarrangées et ils nous demandent si on veut bien chanter une ou deux chansons à la fin avec eux. Je chante donc ces chansons avec eux, et là je suis bouleversé, parce que c'est 1 000 choristes. Imaginez ce que c'est que 1 000, c'est 10 fois 100 ! Et à ce moment-là sur scène, je leur dis : "Un jour j'écrirai une chanson qui s'appellera "Ensemble" et vous saurez qu'elle est née là".

Il est passé par ici
Option Musique, du 17 au 21 décembre 2001


Jean-Jacques Goldman : Je me suis retrouvé sur une scène avec mille choristes derrière moi, et moi chantant avec eux. Jétais bouleversé par cette expérience, et sur scène devant les spectateurs (cétait dans un stade). Je leur ai dit : "Ecoutez, un jour, jécrirai une chanson qui sappellera Ensemble et qui sera née là. Jai cette intuition !". Ça, cest pour le texte. Et pour le canon, cest quand jétais scout, on faisait des canons comme ça et jadorais ça. Je trouvais dommage quil ny ait plus de canons modernes, que ce soit toujours "Vent frais, Vent du matin" ou alors "Amitié, liberté" etc, donc ça ma amusé de refaire un canon, ça ma intéressé.

L'interview
M6 Music, décembre 2001


Jean-Jacques Goldman : On commence une mélodie, après on a lintuition que peut-être la fin de la deuxième partie correspond avec la première partie de façon à ce que cela puisse senchevêtrer, puis on se rend compte que cela ne marche pas du tout ! Alors on change une note. Après on recommence. Donc il y a beaucoup de tâtonnements, jusquau moment où on a réussi à faire senchevêtrer ces deux voix, et là on met la troisième Et ça ne marche pas du tout! Il faut donc recommencer etc. Ça met pas mal de temps, mais cest super intéressant, un peu obsessionnel.

L'interview
M6 Music, décembre 2001


Jean-Jacques Goldman : C'est toujours comme ça. Mes chansons, il faut toujours que je rame pour aller les chercher. Je sais qu'elles sont là, quelque part, tapies, mais il faut que j'aille les chercher, et puis elles ne se laissent pas faire. Voilà.

Journaliste : Là, vous avez ramé ensemble ?

Jean-Jacques Goldman : Là, on a ramé ensemble, oui.

[Journaliste en voix-off, sur des images des Chorégies d'Alès et avec comme fond musical "Ensemble" : "Ensemble", c'est le titre de cette chanson que Jean-Jacques Goldman a interprétée pour la première fois en août dernier, à Alès, entouré de 1 000 choristes.]

Jean-Jacques Goldman : C'est une expérience, que vraiment je n'avais jamais vécue. C'est extraordinaire de chanter accompagné de 1 000 choristes !

[Journaliste en voix-off : Ce soir là, l'artiste n'a interprété qu'une chanson, une seule, mais une chanson à l'histoire particulière qui plonge ses racines au plus profond de ce qu'est Jean-Jacques Goldman. Pourtant, l'artiste a d'abord dit non.]

Jean-Jacques Goldman : Au début, j'ai dit non, parce qu'on reçoit beaucoup de sollicitations, mais finalement, ils m'ont convaincu à cause de leur honnêteté, de leur enthousiasme et à cause de cette ambiance très particulière et très sincère, très directe. (...) A Alès, tous les ans, il y a un millier de choristes qui viennent du monde entier, et de toute la France. Ils me demandaient d'être le "sujet" de l'année. Le principe pour tous, c'est eux chantent une quinzaine de chansons ou une vingtaine de chansons, et ils demandent ensuite à l'artiste concerné de rejoindre les choristes et de chanter deux, trois chansons avec eux. (...) Je leur ai dit : "Un jour, jécrirai une chanson, je sais quelle sappellera Ensemble et quand vous lentendrez, vous saurez quest est née là, maintenant".

Michel Schwingrouber [directeur artistique des Chorégies d'Alès] : Je savais qu'il n'avait pas lancé ça en l'air, et puis, aussi, ça traduisait une émotion profonde, parce qu'il a été très ému.

[Journaliste en voix-off : Cet hiver, en travaillant sur son nouvel album, la chanson est venue simple, limpide. Elle s'appelle "Ensemble".]

Jean-Jacques Goldman : Elle parle du plaisir et de l'efficacité d'être ensemble.

Secrets de Stars
France 2, jeudi 4 janvier 2002


Géraldine : Dans l'album, est-ce qu'il y a une chanson que vous affectionnez plus particulièrement, qui vous tient plus à cur pour une raison ou pour une autre ?

Jean-Jacques Goldman : Je ne sais pas, il faudrait que je revois la liste là des chansons de l'album C'est difficile alors j'ai déjà dû répondre à ça, mais c'est un peu comme si on demande de choisir son enfant préféré, quoi. On les aime tous pour J'étais en train de penser à "Ensemble", parce qu'elle est un peu bizarre, parce qu'elle a une histoire, parce que je sais comment elle est née, je sais avec qui je l'ai enregistrée. Après je pensais à "Tournent les violons" parce que c'est une chanson que j'aime bien aussi. Après je pensais aux "Petits chapeaux" parce que j'aime bien le texte. Enfin des trucs comme ça. Et puis après, si je les prends les unes après les autres, je pense que je les aime toutes bien, quoi. C'est difficile.

Rencontre avec Jean-Jacques Goldman
Radio Maguelonne, 17 avril 2002


Etienne Louvin : Et si je vous demandais de présenter "Ensemble" qui est le premier extrait de l'album qui est superbe d'ailleurs, "Chansons pour les pieds", vous en diriez quoi ?

Jean-Jacques Goldman : Je dirais que c'est une chanson scout. Il y avait déjà une chanson qui s'appelait "Ensemble", [il chante] "ensemble nous avons na na na na" qui n'était pas terrible d'ailleurs [rire] mais qu'on chantait tout le temps, et puis surtout il y avait les canons. Moi j'adorais chanter les canons avec toutes ces voix qui se répondaient, et ça fait longtemps que je me demande s'il serait possible de faire un canon en variétés, qui passerait à la radio En plus il y a eu un concours de circonstances qui a été la rencontre avec cette chorale d'Alès avec laquelle j'ai enregistré tout ça, qui a fait que cette chanson est arrivée.

Le rendez-vous des stars
Radio Contact (Belgique), le 18 mai 2002


Eric Saya : Dans "Ensemble", tu cites des jours, des mois : mai, novembre, est-ce que c'est mai 68, novembre 1989 ? On essaye d'interpréter toujours !

Jean-Jacques Goldman : Non, je pensais juste à des mots qui sonnent à ce moment là. C'est vrai que ça aurait très bien pu être décembre et mars mais je trouvais que ça sonnait moins bien, c'est juste de la phonétique. [On sent une pointe d'humour dans la réponse]

Sans limites
Radio Kol Hachalom, 22 juin 2002


Eric Saya : Dernière question : quand tu dis "J'ai besoin de nos chemins qui se croisent", est-ce à l'attention de ton public à qui tu dédiais "Pour que tu m'aimes encore" sur la dernière tournée ?

Jean-Jacques Goldman : Je crois que c'est plus global que ça, mais eux en font partie. C'est un bel exemple. C'est-à-dire que je vis très bien sans eux, quand la tournée se termine, j'ai d'autres gens à croiser, j'ai d'autres choses à faire et quand tout à coup, le moment vient, je suis super heureux de les revoir, de remonter sur scène et de partager ces deux heures avec eux. Pendant que je suis avec eux, il y a plein de gens que je ne vois plus et que je serai content de retrouver après. Les vies sont faites ainsi, de ces croisements qui rendent la vie plus jolie.

Sans limites
Radio Kol Hachalom, 22 juin 2002


François-Xavier Menou : Tu as fait appel à la troupe folklorique de Lublin pour cette tournée. Comment l'as-tu rencontrée, et comment l'as-tu convaincue de faire la tournée ?

Jean-Jacques Goldman : On a fait appel à des organisateurs : on avait déjà travaillé avec des gens qui nous avaient mis en contact avec les ex-churs de l'Armée Rouge, donc on leur a demandé s'ils avaient des troupes comme celle-là. Il fallait qu'elle soit assez polyvalente, parce qu'il y a de la danse un peu traditionnelle celtique, mais aussi des valses... Je demandais aussi à ce que certains puissent jongler, à ce qu'ils soient d'accord pour faire autre chose. Pendant un moment je voulais même les faire venir un peu comme des acteurs sur la chanson "C'est pas vrai", avec des porte-voix, mais l'idée a été abandonnée. Et je voulais qu'ils sachent aussi chanter, pour qu'ils puissent éventuellement nous accompagner sur "Ensemble", ce qu'on a un peu laissé tomber aussi parce qu'on s'est rendu compte que le public chantait. C'est donc pour tout ça qu'il nous fallait une vraie troupe.

Jean-Jacques Goldman : Le faiseur de chanson
Côte Basque Magazine, le 10 juillet 2002


Raphaël Toledano : Le premier extrait de votre album, "Ensemble", va servir d'hymne de campagne pour les meetings de Lionel Jospin. Récemment, vous avez déclaré : "J'aime bien Lionel Jospin. Voilà un homme qui sert la politique et non pas quelqu'un qui se sert de la politique".

Jean-Jacques Goldman : Il y en a d'autres. Il y en a certains à droite, aussi.

Raphaël Toledano : C'est quand même un sacré engagement en faveur de Lionel Jospin puisque vous allez, je crois, jusqu'à réorchestrer la chanson !

Jean-Jacques Goldman : Non. Elle est réorchestrée, mais ce n'est pas moi qui m'en charge. Ce qui est vrai, c'est que je lui ai donné mon accord. Mais ce n'est pas moi qui lui ai proposé, non plus. C'est son entourage qui me l'a demandé et j'ai choisi de dire "oui". Mais il est clair que si j'avais dit "non", la Presse aurait fait un petit encart : "Jean-Jacques Goldman a refusé de donner sa chanson" ! Donc, j'évite cela. Je préfère l'un que l'autre. Vous êtes d'accord avec ça !

Rencontre avec Jean-Jacques Goldman
L'Arche n° 535, septembre 2002


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Je viens enfin d'écouter "Ensemble". J'ai vraiment été surpris, en bien. L'orchestration et tout et tout, ça rend vraiment très bien... Bon, ce ne sera sûrement pas ma chanson fétiche, c'est clair, mais c'est quand même une des chansons les plus sympa, je trouve. Et puis, pour ne pas parodier une vieille pub : "Un peu d'optimisme dans un monde de brutes"...

Benjamin Broucke
En passant, 14 octobre 2001



Ce qui est dingue, c'est que j'ai l'impression qu'il se passe quelque chose qui se passe très souvent avec Goldman : si je regarde froidement cette chanson, je me dis qu'il y a à peine trois phrases de paroles, et que quand le canon chante on ne comprend plus grand chose. N'empêche que j'ai très envie de la réécouter...

Albiréo
En passant, 14 octobre 2001



Bonjour à tous. Bon... Consacrons-nous à la chanson ! Etrange l'écoute d'"Ensemble". Bon nombre d'entre nous avaient pu écouter la version publique du mois d'août, donc la mélodie et les paroles n'ont pas été une surprise. Toujours les métaphores chères à JJG... Pour ma part, la première écoute de la version studio m'a un peu déçue, je l'ai trouvée cacophonique (tout en reconnaissant qu'un canon l'est toujours forcément un petit peu), j'ai regretté que les churs ne soient pas aussi présents que sur l'album "Rouge" (et pour cause, les conditions d'enregistrement n'étaient pas les mêmes) et enfin, j'avais du mal à retrouver la trace de de Palmas et Le Forestier. Deuxième écoute (au casque il est vrai), là... Nettement plus d'émotion : le contraste entre l'intro à la flûte, les voix qui se mêlent, l'emphase des churs, avec une fin très simple et des arrangements de grande qualité (merci Monsieur Benzi !!!), je note l'effort de JJ pour que sa voix reste douce, bien dans la tonalité de ce genre de chanson, je retrouve enfin la voix chaude de Maxime. Troisième écoute : décidément, il y a dans cette chanson quelque chose qui fait qu'elle risque de nous trottiner dans la tête, sans qu'on le veuille peut-être... Un peu à la façon de cette cithare lancinante d'Anton Karas dans le "Troisième homme".

Christine Tascher
En passant, 15 octobre 2001



Vos réactions me surprennent. "Ensemble" est une excellente chanson et le canon est sublime. Certes le texte est court mais une chanson en canon ne peut pas être trop longue. Lors de la prochaine tournée de JJG, si les 1 000 choristes sont sur scène, cela va être formidable. Encore mieux que les Churs de l'Armée Rouge. L'album va être une nouvelle fois une réussite. J'en suis sûr. Il va certes être très différent des précédents (notamment d'En passant qui était un album intimiste portant sur des thèmes qui touchaient JJG au moment où il a écrit les chansons). Je pense que cela va être un album très électrique et très dansant. Rappelez-vous le dernier "Fréquenstar" d'il y a 4 ans. JJG disait qu'il aimerait bien faire un album qui rende hommage aux musiques dansantes car la musique était faite pour ça. Déjà, il avait en tête son prochain album. J'avais gagné un concert privé de JJG sur Chérie FM en juillet 1999 et je lui avais demandé s'il avait déjà une idée de son prochain album (je lui avais rappelé le "Fréquenstar" en question). Il m'avait répondu qu'il n'avait aucune idée sur son prochain album mais je crois au contraire qu'il l'avait au fond de lui mais que bien sûr il ne pouvait rien dire.

Jean-Michel Fontaine 2
En passant, 15 octobre 2001



Christine Tascher a crit :

Il y a dans cette chanson quelque chose qui fait qu'elle risque de nous trottiner dans la tête, sans qu'on le veuille peut-être...
Tout à fait d'accord ; j'en ai entendu un extrait lundi sur Europe 1 et depuis, je me lève tous les matins avec ce petit air dans la tête. Je me lève de bonne humeur. Je trouve cette chanson très sympa, avec des tonalités gaies. Vivement l'album !!!!

Annabelle Maurice
En passant, 17 octobre 2001



Bien sûr que la mélodie est belle... Bien sur que la voix de JJ est envoûtante...

Ce que j'essaie simplement de dire, c'est que je ne retrouve pas dans cette chanson la magie qui se dégage de certaines anciennes... De plus, je regrette aussi que JJ utilise de moins en moins les vrais instruments au profit des synthétiseurs et autres boîtes à rythmes. Et "Ensemble" confirme cette malheureuse tendance. Où sont les envolées musicales du live "En public", de "Rouge", de "Entre gris clair et gris foncé" ?

Jean-François Herbillon
En passant, 17 octobre 2001



Moi, j'ai adoré la chanson dès la première écoute. Le début sonne très JJGien mais c'est quand même très plaisant non ? Et le canon... Ah le canon... Mon dieu... Quatre voix comme ça, ç'aurait été un rêve pour moi... Mais ça y est, c'est pour de vrai, Michael (un Dieu vivant pour moi) est présent ; Maxime se fond totalement dans le Goldman-style et Gérald apporte le blues de sa voix si particulière... Un pur moment de bonheur... Pour moi en tout cas...

Franchement, vu le titre de l'album, j'ai comme l'impression que l'on ne doit pas se fier à ce premier extrait et que cette chanson restera très "marginale" par rapport au reste... On verra bien...

A bientôt pour chanter et danser avec nos pieds.

Emeline Bruley
En passant, 17 octobre 2001



Pour ma part j'ai d'ores et déjà mis cette mélodie inoubliable (mais comment fait-il ?!) comme sonnerie de mon téléphone portable, comme ça je suis de bonne humeur quand on me téléphone ! La première fois que j'ai écouté la chanson, c'était sur Internet, une version MP3 du live à Alès qui avait été proposée par l'un d'entre nous (honte sur moi je sais, mais j'étais trop impatient et j'achèterai l'album quand même !) et j'ai immédiatement été conquis. C'est à la fois tellement Goldman et tellement renouvelé, je croyais qu'il avait tout fait (même de la techno sur "Astérix"), mais non ! J'avais oublié le canon ! Il est fort ! Depuis, je me languis d'entendre la version studio et je me force à écouter la radio, malheureusement, je joue de malchance ! Je veux entendre les voix de ces quatre personnes que j'adoooore (entre parenthèse, De Palmas en concert, c'est trop de la balle !!) s'unir sur ce texte court, mais suffisant et surtout beau !

Pour ce qui est de l'inquiétude de voir les paroles s'éclipser au profit de la musique seule, elle est légitime car, selon moi, les textes de JJG sont son principal atout. Mais honnêtement, quand je vois tout ce qu'il est arrivé à mettre dans un texte court de canon, je ne me fais pas trop d'inquiétude (un peu quand même... !).

Vingt novembre je t'attends
Vingt novembre me délivrant
Tu m'emmèneras chanter
Avec JJ et mes pieds

Matthieu Reynaert
En passant, 17 octobre 2001



Pour ce qui est de la longueur et de la qualité des textes de Goldman, quand je repense à "Quand la bouteille est vide", je ne me fais pas trop de soucis, il arrivera toujours à mettre ses émotions, même dans trois phrases...

Tousoxeu
En passant, 17 octobre 2001



Je suis tout à fait daccord avec la description de Jean-Michel et de Christine (plus on lécoute, plus on découvre des choses, plus on lapprécie). Deux petits détails mont frappée. Tout dabord le talent de JJG pour lécriture du canon. Ecrire un canon est un exercice difficile. Dans le sien chaque voix part deux mesures plus tard que la précédente, pour quelle commence sur la même harmonie (qui tourne donc logiquement sur deux mesures).

Mais plus fort, au deuxième couplet si vous écoutez bien, la deuxième entrée se fait une mesure plus tard seulement (et non deux), ce qui fait que la mélodie ne tombe pas sur sa bonne harmonie. Et pourtant, grâce au mixage des voix (il faut bien le reconnaître) ça sonne !

Cest quand même très fort davoir osé faire cette entrée rapprochée de la part de JJG. Enfin, jespère ne pas avoir été trop technique, mais cela ma frappée et je voulais le partager avec vous.

Moins technique ma deuxième remarque, jai remarqué que JJG chantait par-dessus les churs. Si vous tendez bien loreille, on lentend dans laigu sur "ahahah". Cest une sorte de cri quil aime bien faire de temps en temps et qui frotte avec lharmonie chantée par le chur. Cest tout à fait plaisant et ça donne de lénergie au chur !

Sinon, toujours lutilisation dinstruments Midi, quil affectionne particulièrement. Cela ma surprise la première fois, mais à la deuxième déjà jaccrochais. Cest la "patte Goldman". Ça me plaît bien. Et puis, vraiment, le coup du canon, cest génial. Je vais pouvoir le faire chanter à mes élèves lan prochain (je suis prof de musique, mais en congé cette année !) Dailleurs certains de mes collègues lont appris à leurs élèves, même avant quil ne soit diffusé sur les ondes (je leur avais transcrit la partition du 4 août à Alès), et les élèves ont immédiatement réagi quand ils lont entendu à la radio. Ils ne pourront plus dire que les profs font chanter des trucs ringards !

Laure Boulaud
En passant, 17 octobre 2001



Je voulais juste vous faire part de mon appréciation d'Ensemble. Je ne l'ai entendue que deux fois. La première, c'était le Live du mp3 d'Alès (et oui... Je voulais absolument entendre ce que j'avais manqué durant mes vacances dans le Sud...) et, vu la prise de son, j'ai trouvé ça un peu bizarre, chaotique... Je me suis dit : attendons la sortie du CD (que bien sûr je vais acheter !) Mais je précise que c'était très bien pour se donner une première idée. La seconde fois, c'était ce lundi matin à la radio (belge : Fréquence Wallonie) en allant travailler, donc dans l'auto. J'ai trouvé ça très facile, une belle petite mélodie, mais pas à la mesure du JJG que j'avais l'habitude d'écouter. J'ai reconnu effectivement Michael Jones, mais pas du tout De Palmas ni Le Forestier et au fur et à mesure je n'ai plus très bien compris ce qu'ils chantaient tous Ensemble... En plus j'ai pas bien fait attention aux instruments (ou à la boîte à rythme ? J'en sais trop rien) parce que je me suis concentrée sur les paroles.

Mais ce qui fait que je vous livre tout ceci maintenant, c'est que, après seulement ces deux écoutes (qui m'avaient laissée perplexe) et depuis hier soir (pourquoi, je ne sais pas) je n'arrête pas de fredonner les premières phrases : "Souviens-toi... Etait-ce mai, novembre, Ici ou là ? Etait-ce un lundi ?" Donc, c'est que ça marche. Ça marche même très bien je trouve ! Tout compte fait : Ça me plaît bien ! Mais j'ai hâte de pouvoir l'écouter dans un casque au calme et ressentir les voix et les instruments.

Bénédicte Moyen
En passant, 18 octobre 2001



J'ai également écouté les deux versions, la "pirate" enregistrée par un amateur à Alès même, (et déjà je l'avais trouvée géniale et il me tardait de l'entendre version "finie"). C'est chose faite. Je l'ai téléchargée (je n'achèterai pas le single mais l'album, oui ! Passionnée, j'ai tout tout sur mon chéri). Je confirme : c'est une chanson qui, même écoutée distraitement, colle aux neurones. Maintenant, l'écouter à fond la caisse (si possible, ou alors dans un casque) est une expérience unique. Je ne m'en lasse pas et je soupçonne que cette chanson fera les beaux jours de toutes les chorales francophones du monde.

En résumé, j'adore les paroles qui renouent avec le JJ optimiste que j'ai tant aimé et qui m'a tant guidée, tout en étant le JJ mature, voix posée, qui me fait craquer aujourd'hui. Allez, nous voilà divisés en "anciens fans" qui regrettent leur jeunesse révolue et en "fans indécrottables" qui aiment l'évolution de ses paroles et de ses musiques.

nad ze girafe
En passant, 18 octobre 2001



Un peu frustrant, le clip d'Ensemble... Le canon et le choeur ne sont pas tellement mis en valeur, c'est un peu dommage de faire ça "guitare sèche et ambiance feutrée".

Albiréo
En passant, 29 novembre 2001



Ce clip est très beau au contraire. Cela n'aurait pas eu beaucoup d'intérêt de voir le choeur pendant toute la durée du clip alors que là, les paroles de la chanson sont joliment illustrées : le "mur" de Berlin, le "mur" de feu (image des pompiers) : "nous l'avons franchi". Puis tous ces gens qui sont ensemble : un groupe d'enfants qui jouent, une manifestation, les astronautes sur la lune, etc...

Et puis bien sûr, le clip se finit sur quelques images de la chorale. Ce clip est superbe.

Jean-Michel Fontaine 2
En passant, 29 novembre 2001



Eh bien, moi, je trouve ce clip d'"Ensemble" très... goldmanien ! Il est très dépouillé dans un style qu'affectionne l'artiste, qui d'ailleurs se méfie des images et des clips en général. Encore et toujours les métaphores : JJ seul sur une chaise, dans une pièce vide hormis des chaises alignées, vides elles aussi. Des images via un écran, symbole de notre quotidien, et là aussi des images que l'on voit chaque jour sans toujours en mesurer l'impact et le véritable sens. Et JJ souriant constamment à une ou plusieurs personnes que l'on ne voit pas, c'est toute la signification du mot "Ensemble".

Par contre, quelques petites regrets: moi aussi j'aurais bien aimé que les choeurs d'Alès soient plus présents, peut-être dans le genre "fond d'écran", il y a bien moyen de faire cela de nos jours, on peut faire de jolies choses avec des images fondues ! Egalement, un petit clin d'oeil aux amis Gildas, Michael, Maxime et Gérald n'aurait pas été déplacé non plus dans ce clip.

Et c'est là où je rejoins Albireo qui trouve un peu frustrant ce clip : il manque peut-être effectivement le petit "plus" qui fait qu'un clip accroche vraiment. C'est un peu comme pour "La pluie" où tant le thème que le texte me plaisent mais qui aurait été magnifique sur un blues, alors que sur un slow elle est franchement chiante (si des idylles se nouent là-dessus, alors chapeau !). Pareil pour "Je voudrais vous revoir", j'ai l'impression que JJG est passé à côté de quelque chose de sublime, qui aurait été atteint si le bagad avait été véritablement impliqué dans la chanson à l'instar du "Bagad de Lann Bihouë" de Souchon. Là, on sent deux influences côte à côte : zouk d'un côté, celtique de l'autre. Alors que ce n'est pas le cas pour "Tournent les violons" dans lequel les cordes sont omniprésentes et superbement intégrées d'où l'émotion et l'enthousiasme que me procure cette chanson.

Mais, bon, c'est simplement mon avis et je ne suis pas spécialiste...

Christine Tascher
En passant, 29 novembre 2001



 

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