Les plus belles citations de Jean-Jacques Goldman
Tout sur l'actualité de Jean-Jacques Goldman
La vie de Jean-Jacques Goldman, de ses origines à aujourd'hui
Tout sur les chansons de Jean-Jacques Goldman
Tous les albums de Jean-Jacques Goldman
Tous les DVD et les cassettes vidéo de Jean-Jacques Goldman
Toutes les tournées de Jean-Jacques Goldman depuis 1983
Interviews, essais, livres
Robert Goldman : l'autre Goldman
Pierre Goldman : le dossier
L'histoire des Restos du Coeur et les tournées des Enfoirés
Les sondages de Parler d'sa vie
Listes de discussion et de diffusion, liens, adresses utiles, recommandations
Goodies : Jeu, fonds d'écran, humour...
Le livre d'or de Parler d'sa vie
Le pourquoi de tout ça...

Je voudrais vous revoir

Où trouver ce titre Retour au menu

Auteur : Jean-Jacques Goldman
Compositeur : Jean-Jacques Goldman
Editée par : JRG

Version originale
Année : 2001
Interprétée par : Jean-Jacques Goldman
Distribuée par : Columbia / Sony Music

 

Reprises O trouver ce titre Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
2001 Jean-Jacques Goldman CD Chansons pour les pieds COL 504 735-2
2002 Jean-Jacques Goldman CD promo 2 titres SAMPCS 12072
2003 Jean-Jacques Goldman K7 Un tour ensemble COL 510 500-4
2003 Jean-Jacques Goldman CD Un tour ensemble COL 510 500-2


Adaptations trangres Reprises Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
2003 Philippe Heuvelinne et Marc Rouvé livre + cd "Jean-Jacques Goldman : Voyage en guitare" Hit Diffusion HD/CD 42

Je connais une reprise qui ne figure pas ici !

Paroles Adaptations trangres Retour au menu

Aucune adaptation connue.

Je connais une adaptation qui ne figure pas ici !

Paroles Liens sponsoriss Retour au menu

Les chansons sont souvent plus belles... Paroles Retour au menu

Cette lettre peut vous surprendre
Mais sait-on ? Peut-être pas
Quelques braises échappées des cendres
D'un amour si loin déjà

Vous en souvenez-vous ?
Nous étions fous de nous

Nos raisons renoncent, mais pas nos mémoires
Tendres adolescences, j'y pense et j'y repense
Tombe mon soir et je voudrais vous revoir

Nous vivions du temps, de son air
Arrogants comme sont les amants
Nous avions l'orgueil ordinaire
Du "nous deux c'est différent"
Tout nous semblait normal, nos vies seraient un bal
Les jolies danses sont rares, on l'apprend plus tard
Le temps sur nos visages a soumis tous les orages
Je voudrais vous revoir et pas par hasard

Sûr il y aurait des fantômes et des décors à réveiller
Qui sont vos rois, vos royaumes ? Mais je ne veux que savoir
Même si c'est dérisoire, juste savoir
Avons-nous bien vécu la même histoire ?

L'âge est un dernier long voyage
Un quai de gare et l'on s'en va
Il ne faut prendre en ses bagages
Que ce qui vraiment compta
Et se dire merci
De ces perles de vie
Il est certaines blessures
Au goût de victoire
Et vos gestes, y reboire
Tes parfums, ton regard
Ce doux miroir
Où je voudrais nous revoir

Les chansons appartiennent  ceux qui les coutent Les chansons sont souvent plus belles... Retour au menu

Charlotte Pozzi : Jean-Jacques Goldman s'est mis au zouk avec ce titre "Je voudrais vous revoir". Ça parle de quoi ?

Jean-Jacques Goldman : "Je voudrais vous revoir", ça parle d'un type d'un certain âge qui se rappelle de toutes ses histoires, et puis il se rappelle d'une histoire d'adolescence, comme ça, qu'il a presque oubliée. Et puis il se dit, "j'aimerais bien revoir cette jeune fille qui est maintenant une femme, juste pour savoir si c'était aussi important pour elle que pour moi, et si on a vécu la même histoire à ce moment-là". Mais je suis sûr que ça vous arrive même vous ("tiens, j'aimerais bien le revoir"), enfin même vous, jeune, je veux dire Vers quinze, seize ans, on a l'impression que tout ce qu'on vit, ce n'est pas important, et on se dit, "tiens, j'aimerais bien savoir ce qu'il est devenu et tout ça" et puis quand on le recroise, si on arrive à avoir le téléphone, on a le cur qui bat comme si on avait quinze ans.

Charlotte Pozzi : Oui, mais attention, on peut être déçu, aussi.

Jean-Jacques Goldman : Pas toujours. Il ne faut pas être pessimiste. Il n'a pas forcément pris du ventre [rire].

RTL 2, 20 novembre 2001


Diane : Dans votre album "Chansons pour les pieds", est-ce que vous avez eu des difficultés à jongler avec les musiciens et les différents instruments, à diriger tout ce petit monde ?

Jean-Jacques Goldman : Oh, ça se dirige tout seul, cest même le contraire, cest-à-dire que par exemple, jai fait ce zouk lent-là, "Je voudrais vous revoir", puis à la fin, comme je suis un peu bizarre, jentends des cornemuses, et bien là, je prends mon téléphone, jai un copain qui est chef du monde des cornemuses, il sappelle Bruno Le Rouzic, je lappelle à Lorient et je lui dis : "Voilà jai besoin dun bagad et tout ça, il me dit : "Envoie-moi la maquette", et lui il se charge de tout, cest-à-dire de lendroit, de la sélection, de lécriture particulière des partitions du fait de la répartition des tâches etc

Diane : Cest quoi un bagad ?

Jean-Jacques Goldman : Cest un ensemble de cornemuses et puis de percussions particulières. Ce sont des ensembles traditionnels de Bretagne, ou peut-être dailleurs.

Vos messages personnels
Chérie FM, 4 décembre 2001


Jean-Jacques Goldman : Pour moi et pour tout le monde, les histoires d'adolescents sont uniques et importantes. La nouveauté de son corps, des expériences, l'hypersensibilité font qu'entre 13 et 17 ans, il se passe des choses incomparables d'intensité. C'est souvent douloureux et très difficile à vivre. Très sincèrement, on a envie de mourir, de devenir maître du monde, l'impression qu'on ne réussira jamais rien

J'adore l'idée que l'amour se joue de nous
Télémoustique, le 12 décembre 2001


Eric Jean-Jean : Il y a une autre jolie chanson, toujours en termes d'instantanés, qui s'appelle "Je voudrais vous revoir". Je suis sûr qu'il y a plein de gens qui vont se reconnaître là-dedans, l'histoire d'un amour de jeunesse, comme ça, et puis tu aimerais savoir si elle a vécu la même histoire que toi.

Jean-Jacques Goldman : Ben oui, oui.

Eric Jean-Jean : Des gens qu'on va essayer de retrouver, de se rappeler

Jean-Jacques Goldman : Oui, c'est tout à fait une chanson que tu ne peux pas écrire quand tu as vingt ans, mais quand tu arrives à cinquante et que tu commences à penser à tout ça, tu as vécu quelques histoires aussi, et tu commences à te rendre compte lesquelles ont été importantes. Et très souvent, ces petites histoires d'adolescence qui ont l'air de rien, elles ont été beaucoup plus importantes que l'on croit. Et donc, j'imagine très bien le type qui dit : "elle, j'aimerais bien savoir ce qu'elle est devenue, à quoi elle ressemble"

Eric Jean-Jean : Et ce qu'elle fait, ce qu'aurait pu être ma vie avec elle, éventuellement.

Jean-Jacques Goldman : Comment elle a vécu notre histoire, est-ce qu'elle l'a oubliée, est-ce qu'elle y repense autant que moi, des choses comme ça.

Paroles et musiques
RTL, le 15 décembre 2001


Laurent Boyer : Je voudrais vous revoir C'est un zouk lent

Jean-Jacques Goldman : C'est une surprise pour moi aussi !! C'est-à-dire au début, j'ai fait de la chanson comme ça. Je voulais faire cette espèce de gaieté un peu triste Puisque le zouk c'est un rythme un peu gai, et le fait de le ralentir un peu comme ça, ça devient un peu nostalgique C'est quelqu'un qui se retourne sur son passé Puis à la fin, j'ai commencé à le jouer à la cornemuse [en désignant le clavier] et tout à coup, ça m'a paru clair ! J'ai téléphoné à mon copain Bruno Le Rouzic et je lui ai dit : "il me faut des cornemuses" ! [rires] Il y a aussi les percussions bien particulières Et on a marié les deux, et j'aime bien ce mariage.

Fréquenstar
M6, le 16 décembre 2001


BoDoï : Défi relevé. Pari gagné. Zep montre quil est capable de séloigner du style caricatural de Titeuf avec notamment de superbes vues de Bretagne. Il sest baladé près de Lorient où fut enregistré Je voudrais vous revoir zouk lent sur les amours perdues, titre préféré du dessinateur.

Zep : Jai travaillé avec une maquette de lalbum, le texte de cette chanson nétait pas encore écrit, il ny avait que la mélodie chantée par Jean-Jacques. Jai reçu le texte quelques mois après par mail. Et quand je lai chanté pour moi, jai trouvé ça beau Cest vous dire le chef duvre !

Zep : Il a fait le livret tout seul
BoDoï n° 35, janvier 2002


Damien : Par rapport au titre "Je voudrais vous revoir", quelle a été la base de l'inspiration ?

Jean-Jacques Goldman : Ce n'est pas loin de "Confidentiel" L'idée, plus que de quelqu'un qui écrit une lettre pour revoir quelqu'un, c'est l'idée de se dire qu'il faut vénérer ce qui a été vécu, quoi. Et voilà. C'est toujours cette idée, même si ça s'est plus ou moins bien passé, il y a peut-être eu un autre déclic. J'avoue, je ne m'en souviens pas précisément. Mais en tout cas, l'idée de base c'est ça et, par exemple, la phrase : "Je voudrais nous revoir", à la fin, c'est une phrase qui vient dans l'écriture, quoi. C'est comme dans "Quand tu danses" : "Que deviennent les amoureux perdus ?" et, à la fin : "Que deviennent les amours éperdues ?", ça, ce ne sont pas des choses qui sont déterminées. Ça fait partie des surprises de l'écriture. C'est-à-dire, tout à coup, il y a cette évidence-là qui vient. Et qu'à la fin, le gars dise que c'est lui qu'il veut revoir, finalement, quand il était jeune à travers le regard de cette femme, ce n'est pas prémédité. C'est en écrivant que tout à coup, ça devient une évidence.

Rencontre avec Jean-Jacques Goldman
Radio Maguelonne, 17 avril 2002


Philippe Robin : : On a vu pendant le concert qu'il y a des chansons par rapport auxquelles les gens réagissent vraiment beaucoup, ce sont les chansons celtiques, qui ont une petite note celtique : "Je voudrais vous revoir", "Tournent les violons". Ce doit être celles là... Ou d'autres ?

Jean-Jacques Goldman : "Et l'on n'y peut rien".

Philippe Robin : "Et l'on n'y peut rien". Voilà. Et là, il y a une réaction très très forte du public. Pourquoi ? C'est le côté musique folklorique qu'on a tous en nous ?

Jean-Jacques Goldman : Dans le cas de "On n'y peut rien", c'est simplement parce qu'elle est faite pour ça. C'est une gigue. C'est fait pour avoir envie de danser, pour donner cette envie. C'est comme si on commençait avec un rock. Tout de suite, c'est efficace, parce que c'est une musique qui est faite pour ça. Dans le cas de "Je voudrais vous revoir", je ne pense pas que ce soit le côté celtique d'ailleurs, qui n'est pas évident au début ; c'est juste à la fin avec les cornemuses. Je crois plutôt qu'ils sont attachés au texte.

Au fil des mots
Léman Bleu (Suisse), 10 octobre 2002


Les chansons appartiennent  ceux qui les coutent Retour au menu



Ce matin, en écoutant le dernier album de Jean Jacques Goldman, je me suis aperçu de quelque chose... Je ne sais pas, ce nest pas évident, et j'aimerais avoir l'avis dun spécialiste !! ;o)

Dans la chanson "Je voudrais vous revoir", à un moment, JJG dit "Les jolies danses sont rares, on l'apprend plus tard". Je me demandais s'il ne faisait pas référence à la chanson "Quand tu danses".

Car je crois que le thème deux chansons est assez proche... Qu'en pensez vous ?

Fabrice Sznajderman
En passant, 15 novembre 2002



A mon avis, il ne fait pas référence à "Quand tu danses" car juste avant "les jolies danses sont rares", il chante : "Nos vies seraient un bal" d'où, à mon avis, l'idée de danses. Autrement dit, je pense qu'il dit que les vies sont rarement belles et qu'il faut profiter des instants où elles le sont.

Jérôme Buton
En passant, 15 novembre 2002



Pour moi, il n'y a pas de lien entre les 2 chansons, je suis du même avis que Jérôme. "Nos vies seraient un bal" ça veut juste dire que, quand on est jeune, on croit que nos vies seront géniales comme les danses qui s'enchaînent dans les bals et "les jolies danses sont rares" c'est que nos vies ne sont jamais comme on les imagine, les purs moments de bonheur se font rares, c'est la vie, une suite d'illusions et de désillusions. Dailleurs, parmi les illusions citées dans la chanson, il y a aussi le "nous deux c'est différent" auquel chaque jeune et nouveau couple croit. Voilà comment je vois la chanson.

Joëlle Depagne
En passant, 16 novembre 2002



Je suis d'accord avec Joëlle. J'ajouterais que la chanson "Quand tu danses" fait référence, au contraire, à une rupture. Je vois néanmoins un lien entre les deux : après une rupture, la vie reprend, on "re-danse", on est à nouveau insouciants, on oublie (ou on essaye d'oublier) le passé, on fait de nouvelles rencontres... Et lui dit (peut-être à son ex-femme)
Mais quel après, après s'être appartenus ?
Quand tu danses y songes-tu ?
(Quand tu danses)
Donc, je crois que "danser" a le même sens dans les deux chansons (pas forcément à prendre au premier sens, je crois), mais dans deux situations différentes. C'est comme ça que j'ai compris ces deux chansons. S'il y a d'autres points de vue, je serais ravie de les entendre. :-p

Juliette
En passant, 16 novembre 2002



Mon interprétation est légèrement différente: je pense qu'il veut simplement faire comprendre que, dans la vie, il est très rare de rencontrer LA bonne personne, celle avec qui tout va, celle avec qui il n'est pas nécessaire de converser pour se comprendre, et que, quand on a la chance de faire cette rencontre, il faut en profiter à chaque instant ! On peut apparenter ça avec un couple de danseurs quand l'entente est parfaite...

Karoline V.
En passant, 18 novembre 2002



J'adhère plutôt à la thèse de Karo, sachant que "Quand tu danses" est une chanson sur la rupture et "Je voudrais vous revoir" une chanson sur des retrouvailles, ou plutôt sur des souvenirs qui resurgissent d'un coup, et qui donnent envie de renouer contact avec une personne. Je vois "Je voudrais vous revoir" comme une chanson pleine d'espoir et d'attente envers l'interlocuteur, le destinataire de la lettre, alors que "Quand tu danses" semble s'adresser à quelqu'un avec lequel on ne se fait plus aucune illusion. Mais... "les chansons appartiennent à ceux qui les écoutent" !

Xavier
En passant, 19 novembre 2002



 

Liens sponsoriss Retour au menu

- Signaler une erreur Ajouter à mes favoris