Ligne n°13

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Auteur : Jean-Jacques Goldman
Compositeur : Patrick Fiori
Editée par : J.R.G. / Lune et l'autre

Version originale
Année : 2002
Interprétée par : Patrick Fiori
Distribuée par : Epic / Sony Music

 

Reprises Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
2002 Patrick Fiori CD Patrick Fiori EPC 508 786-2
2002 Patrick Fiori K7 Patrick Fiori EPC 508 786-4
2002 Patrick Fiori CD Patrick Fiori (promo) Epic SAMPCD11771
2002 Patrick Fiori CD Patrick Fiori (édition bleue) EPC 508 786-9
2002 Patrick Fiori CD Patrick Fiori (édition verte) EPC 508 786-5

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Année Interprète Support Référence Pochette
2004 Fred Setbon CD 4 titres BMG 82876 63433 2

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Paroles Retour au menu

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"Paroles" Retour au menu

"Les chansons sont souvent plus belles..." Retour au menu

Vendredi, mercredi, en bas les jours sont les mêmes
On s'enfuit, les samedis, de cette ligne numéro 13
Jour et nuit c'est idem, même électricité blême
C'est aux mines qu'on devine

Un regard dans ces murs c'est une offense, une injure
Pas d'écart, des armures, la foule angoisse et rassure
Pas tomber, pas traîner, ici les hommes ont muté
Rien que des usagers

Faut-il que les plafonds tombent pour que les gens se regardent
Faut-il un sort, une bombe pour que les muets se parlent
Mais qu'a-t-on pu faire aussi mal pour avoir à vivre là
Faut-il trouver ça normal cette méfiance, ce froid
Ligne treize

Les perdants sur les bancs, devant le monde qui passe
Pas des vies, des survies, des exilés des surfaces
Attention, le wagon, un faux pas tu perds ta place
Pas tomber, pas traîner

Faut-il que les plafonds tombent pour que les gens se regardent
Faut-il un sort, une bombe pour que les muets se parlent
Mais qu'a-t-on pu faire aussi mal pour avoir à vivre là
Faut-il trouver ça normal cette méfiance, ce froid
Ligne treize

Et nos machines fonctionnent et nos techniciens nous étonnent
Et s'éloigne l'essentiel, sous terre à l'insu du ciel
Que faudrait-il que l'on ose, quel ouragan, quel élan
Oh ! quelle métamorphose, ferait de nos coeurs usés, ferait de ces usagers
Des gens

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Jean-Luc Cambier : Quand vous écrivez pour Fiori ou Maurane, vous espérez leur apporter un succès comme ils n'en ont jamais connu ?

Jean-Jacques Goldman : Oui, mais ce n'est pas seulement une question d'orgueil personnel. Ce sont des gens qui me touchent profondément. Je leur suis attaché et je leur trouve un talent qui n'est pas assez reconnu. Patrick Fiori est un cas d'école. C'est un chanteur hors norme mais très méprisé. Auprès de beaucoup, il a une très mauvaise image et, pourtant, c'est un type que je trouve adorable. Là, ça m'intéresse de travailler avec lui alors que j'ai refusé de collaborer avec des millionnaires en albums vendus.

Goldman : "J'ai besoin de prévoir le pire"
Télémoustique, 25 juin 2003
Propos recueillis par Jean-Luc Cambier


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bientôt...

 

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