Fermer les yeux

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Auteur : Jean-Jacques Goldman
Compositeur : Jean-Jacques Goldman
Editée par : Editions J.R.G.

Version originale
Année : 1993
Interprétée par : Fredericks - Goldman - Jones
Distribuée par : Columbia / Sony Music

 

Reprises Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
1993 Fredericks - Goldman - Jones K7 Rouge COL 474 955-4
1993 Fredericks - Goldman - Jones CD Rouge COL 474 955-2
1994 Fredericks - Goldman - Jones 45 T COL 660 917-7
1994 Fredericks - Goldman - Jones CD 2 titres COL 660 917-1
1994 Fredericks - Goldman - Jones CD 1 titre hors commerce SAMP 2407
1995 Fredericks - Goldman - Jones 2 K7 Du New Morning au Zénith COL 480 308-4
1995 Fredericks - Goldman - Jones 2 CD Du New Morning au Zénith COL 480 308-2
2000 Fredericks - Goldman - Jones CD Pluriel COL 498 835-2
2000 Fredericks - Goldman - Jones 8 CD Intégrale 1990-2000 CD3 COL 498 836-2
2000 Fredericks - Goldman - Jones 8 CD Intégrale 1990-2000 CD4 COL 498 836-2

Reprises Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
1996 Michel Leclerc (piano) CD Recueil Spécial Piano n° 1 CD Hit Diffusion HD/CD 05

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Paroles Retour au menu

Aucune adaptation connue.

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"Paroles" Retour au menu

"Les chansons sont souvent plus belles..." Retour au menu

Et puis cette ombre au fond de l'ombre
Et puis ces deux mains qui se nouent
Ces gestes faits et refaits sans en voir le bout
Et puis cette ombre encore debout

Le cri d'une sirène
Quand le jour a déteint
Parenthèse de peine
L'oubli jusqu'à demain

Longue secondes inertes
Le corps à l'abandon
Gestes lents, cigarettes
Puis s'essuyer le front

Vague regard au ciel
Pour l'heure ou pour le temps
Trop de pluie, de soleil
C'est tout c'qu'il en attend

Déjà loin de ses haines
Aussi loin qu'il le peut
Où ses rêves l'entraînent
Quand il ferme les yeux

Et puis cet otage sans cage
Et puis tous ces hommes en essaim
Son grave visage, maquillage, sans âge
Et puis ces billets dans ta main

Tu peux prendre ses lèvres
Tu peux goûter sa peau
Décider de ses gestes
Même dicter ses mots

Soumettre à tes plaisirs
Tant que le compte est bon
Arracher des sourires
Même changer son nom

Maître d'une apparence
Possédant de si peu
D'un vide, d'une absence
Dès qu'elle ferme les yeux

Quand la peine est trop lourde
Quand le monde est trop laid
Quand la chance est trop sourde
La vérité trop vraie

Comme un dernier voyage
Pour y voir enfin mieux
Enfin d'autres images
Quand on ferme nos yeux
Quand on ferme nos yeux

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Dans cette chanson, c'est la musique qui commande. Elle est venue avant toute chose et s'est imposée. Comme, peu à peu, les Voix bulgares ou les Choeurs de l'Armée Rouge se sont imposés dans " Rouge ". Pour " Fermer les yeux ", la musique avait décidé de parler d'un prisonnier, d'un forçat, d'une prostituée, un être privé de liberté. Mais, cela, je ne le savais pas encore... Pourtant, il me semble qu'aucun autre thème ne pourrait aller avec cette musique. Le plus souvent, la chanson est une rencontre entre une idée du petit carnet et une musique. Mais pas ici. C'est la musique, seule, qui a fait entièrement le chemin. Comme dans "Nuit", lorsque c'était elle qui parlait de la nuit. Je n'ai fait que retranscrire les mots dont la musique était pleine.

Jean-Jacques Goldman
Commentaire du livre "Rouge"


3 jours en Bulgarie pour aller chercher ces voix, comme d'autres vont chercher des trésors.

Jean-Jacques Goldman
Livret de Pluriel


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bientôt...

 

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Jean-Michel Fontaine © 1997-2009 - Dernière mise à jour le dimanche 09 décembre 2007 - Signaler une erreur  Ajouter à mes favoris